Voyage vers Compostelle :

patrimoine jacquaire en pays bordelais

(2016-2017)

Dès le XIe siècle, Saint-Jacques-de-Compostelle a constitué l'une des destinations majeures de pèlerinage pour les chrétiens de toute l'Europe. Ils traversaient la France en empruntant les voies de Tours, d'Arles, du Puy-en-Velay ou de Vézelay, qui étaient les voies principales. Des routes secondaires sont apparues ensuite, telles que les voies du Médoc, de Guîtres ou de la Sauve-Majeure, qui traversent Bordeaux pour rejoindre la voie de Tours.

Aujourd’hui encore, les pèlerins empruntent ces chemins, pour se rendre à Compostelle ou simplement pour découvrir leur patrimoine. Ils ont été inscrits par l’UNESCO sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité en 1998. Soixante-et-onze monuments et sept sections de sentiers sont ainsi identifiés pour leurs valeurs universelles et exceptionnelles au titre des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » comme la cathédrale Saint-André et les basiliques Saint-Michel et Saint-Seurin à Bordeaux.

Les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle sont largement connus du grand public. Mais le patrimoine qu'ils recouvrent, le patrimoine jacquaire, est encore curieusement méconnu.  

A ce titre, le projet 2016-2017, Voyages vers Compostelle, avait pour objectif de valoriser le patrimoine bordelais et aquitain, matériel, immatériel et paysager, lié aux Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

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